Ruches-production-miel

Le printemps finit, les ressources mellifères diminuent. C’est la fin des grandes floraisons ainsi que la fin de la période d’essaimage. 

Après trois mois de ponte intensive, la reine ralentit celle-ci, la population des colonies décroit. Elle reprendra sa croissance début septembre. Malgré tout, l’activité de la ruche reste très active. Les journées sont chaudes et longues, ce qui permet à nos abeilles de butiner.

En milieu urbain les pelouses sont une source de nourriture non négligeable, notamment grâce au trèfle. Et remercions les municipalités pour les fauchages tardifs qui facilitent la floraison d’autres espèces. Les arbres et arbustes restent la ressource de premier choix tel que le sophora.

Le butinage n’est pas la seule activité, il faut aussi tempérer la ruche afin qu’elle soit à température idéale pour l’élevage des larves.  Pour ce faire, lors de fortes chaleurs et de miellé, dans le but d’éliminer l’humidité du miel, les abeilles ouvrières deviennent ventileuses après avoir passé leur vie à être nettoyeuses puis nourricières. Elles se positionnent à l’entrée de la ruche, tête vers l’intérieur et envoient de l’air dans l’habitacle de la ruche pour une bonne climatisation. Ces ventileuses sont aussi gardiennes car les ressources diminuent. C’est le début des hostilités entre colonies ; plus une ruche est faible, plus elle se fera piller par une autre. D’autres insectes feront de même comme les guêpes par exemple. 

Voilà un rapide résumé de la vie des abeilles lors de cette période estivale. Les abeilles Saemes n’échappent pas à ce cycle comme la plupart des ruchers de la région parisienne et Picardie. Le rigoureux printemps a laissé des traces, les essaims sont « petits » et la récolte envisagée ne se voit pas aussi belle que prévue. 

La récolte des 6 ruches du toit-terrasse du parking Firmin Gémier Saemes est prévue pour fin Août. 

 

 

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